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- (2) |
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- branchies |
- chlorophylle : (1) ,
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- cyanobactéries |
- eucaryotes |
- hirudinées |
- lamproie : (1) ,
- (2) ,
- (3) |
- Mitose |
- nerfs |
- oligochètes |
- photosynthèse : (1) ,
- (2) ,
- (3) |
- Sangsues : (1) ,
- (2) |
- saprophyte : (1) ,
- (2) |
- végétation : (1) ,
Abréviations : ADN : acide désoxyribonucléique ; ARN : acide ribonucléique ; ATP : adénosine triphosphate.
Les organismes vivants peuvent se diviser en procaryotes (dépourvus de noyau) qui comprennent les eubactéries, les bactéries photosynthétiques, les archéobactéries et les cyanobactéries (anciennement algues bleues), et en eucaryotes (à noyaux différenciés) comprenant les animaux et les végétaux.
Bactéries. Êtres unicellulaires, sans vrai noyau. On distingue les bactéries parasites (se développant dans des organismes vivants) ; saprophytes (sur des matières organiques mortes) ; autotrophes [élaborant leur propre substance par chimiosynthèse (ou par photosynthèse pour les bactéries photosynthétiques) à partir de substances minérales] ; symbiotiques (vivant en association avec un autre être). Une bactérie placée dans de bonnes conditions se multiplie très vite. Un colibacille peut ainsi se diviser en 2 colibacilles fils toutes les 1/2 h ; s'il trouvait de quoi se nourrir, sa lignée atteindrait le poids de la Terre en 67 h. Des bactéries ont été trouvées à l'état fossile dans des terrains datés de - 3 800 à 4 000 millions d'années.
Animaux et végétaux. Se distinguent par leur façon de respirer, se nourrir, rejeter des déchets, croître, se reproduire, se mouvoir, réagir à des excitations, mourir. Végétaux : la plupart contiennent de la chlorophylle et peuvent réaliser la photosynthèse. Certains ne sont pas enracinés ou ne contiennent pas de chlorophylle. Animaux : ils se nourrissent de matières organiques complexes (protéines, graisses, sucres), de vitamines et de sels variés. Ils ne peuvent, à la différence des végétaux à chlorophylle, élaborer les matières organiques à partir du gaz carbonique de l'atmosphère ; ils sont donc obligés de se nourrir de plantes ou d'autres animaux (qui auront eux-mêmes obtenu leurs matières organiques de plantes ou d'autres animaux, d'où l'existence de chaînes alimentaires dont le maillon initial est toujours végétal).
Reproduction. Asexuée : exemples de l'amibe, animal unicellulaire, se reproduisant par simple division (mitose) et des hydres bourgeonnant de nouveaux individus. Chez certaines formes, alternent générations à reproduction asexuée et générations à reproduction sexuée. Sexuée : un nouvel individu résulte de la fusion de 2 cellules reproductrices, appelées gamètes : l'ovule (gamète femelle) est fécondé par le spermatozoïde (gamète mâle). Les gamètes se rencontrent au hasard dans le milieu aquatique (nombreux invertébrés). Dans d'autres cas, la femelle pond des œufs qui seront fécondés par le mâle (Téléostéens, Amphibiens). Chez de nombreux animaux (terrestres en particulier), la fécondation est interne et la rencontre des gamètes a lieu dans les voies génitales de la femelle.
Parthénogenèse (du grec parthenos, vierge) : reproduction d'un animal à partir d'un ovule. Elle existe naturellement chez certains animaux [par exemple chez les abeilles : elle aboutit à l'apparition des mâles ; la reine conserve, dans une sorte de réceptacle, le sperme qu'elle a reçu lors de son unique accouplement : les ovules qui descendent ses voies génitales sans être atteints par ce sperme donneront des mâles ; les autres œufs, fécondés normalement, engendreront des femelles (reines ou ouvrières)]. La parthénogenèse naturelle est dite arrhénotoque lorsqu'elle donne des mâles (abeilles) et thélytoque lorsqu'elle produit des femelles (pucerons). Elle a pu être obtenue artificiellement chez certains animaux (oursins, grenouilles, lapins) et existe aussi chez les rotifères et chez une espèce de lézard du Caucase (les mâles n'existent pas ou plus). En général les sexes sont séparés (gonochorisme) : les individus sont de sexe mâle ou femelle. Mais certains animaux sont bisexués (hermaphrodisme) : ils ont des organes génitaux mâles et femelles ; vers de terre et escargots sont toutefois obligés de s'accoupler pour échanger leur sperme. Les huîtres sont alternativement mâles et femelles. Les crépidules, qu'il n'est pas rare de rencontrer empilées les unes sur les autres sur les coquilles de moules, sont femelles à la base, mâles au sommet, et hermaphrodites au milieu de la pile. Sont également hermaphrodites : presque tous les Plathelminthes (vers plats), les Oligochètes (vers de terre), les Hirudinées (sangsues), les Crustacés cirripèdes, mais seulement 2 espèces d'Insectes (un diptère et une cochenille). Les autres cas relèvent plutôt de l'intersexualité (ambiguïté entre les 2 sexes) : lamproies, poissons, amphibiens, etc. Un crabe mâle parasité par la sacculine (cirripède) tend à devenir femelle.
Respiration. Elle consiste à absorber de l'oxygène, qui sera utilisé pour oxyder les substances organiques, et à rejeter du gaz carbonique. Chez certains animaux, amphibies comme aquatiques, la respiration a lieu par toute la surface du corps. D'autres ont un système respiratoire différencié. Les poissons possèdent des branchies, richement vascularisées, au niveau desquelles les gaz dissous (oxygène et gaz carbonique) se diffusent entre le sang et l'eau du milieu. Chez l'homme, l'oxygène et le gaz carbonique transitent entre l'air et le sang au niveau des innombrables alvéoles pulmonaires. Chez les insectes, l'air est amené à chaque cellule du corps par un réseau de tubules de plus en plus fins, les trachées.
Système sanguin. Le sang distribue l'oxygène et les métabolites à travers le corps. Il n'y a pas de système circulatoire chez les animaux les plus primitifs, chez qui ces éléments se déplacent par diffusion.
Système nerveux. Très rudimentaire chez certaines espèces (simple réseau de cellules nerveuses ; exemple : hydre d'eau douce), il est très élaboré chez d'autres (exemples : vertébrés avec nerfs, ganglions, cerveau).
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