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Mardi 16 Mars - Ste Bénédicte
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Légende : * : surtout utilisés dans les ensembles de musique ancienne ; b : bémol ; c. : cordes.

Instruments à vent. 1o) A BEC SIFFLET.   Flûte douce * (bois) : 5 types : sopranino en fa, soprano en ut, alto en fa, ténor en ut, basse en fa.

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Lexique.   Ambitus : étendue totale d'une composition de la note la plus grave à la plus aiguë. Aria : morceau écrit pour une seule voix. Ariette : petit air léger. Barcarolle : pièce vocale ou instrumentale construite sur le rythme régulier et tranquille de la barcarola des gondoliers vénitiens. Brindisi : chanson à boire. Cabaletta : aria rapide, rythmée, avec reprise. Cantabile : passage mélodique d'une expression intense. Cavatine : morceau d'opéra plus court que l'aria et sans reprise. Coda : partie terminale d'un morceau. Colorature : à l'origine, terme générique désignant les fioritures. Par extension, virtuosité dans le chant et voix d'une grande agilité. Étendue vocale : ensemble des notes que peut émettre une voix de l'infragrave au suraigu. Falsetto ou fausset : mode d'émission utilisé par les hommes pour imiter la voix féminine. Fioritures : ornements (embellissements) ajoutés par les chanteurs à la ligne mélodique. Gruppetto : ornementation formée de plusieurs notes autour d'une seule. Interlude : petite pièce instrumentale insérée entre deux scènes d'opéra. Large : voix puissante. Legato : exécution des sons différents qui se succèdent sans interruption (notes liées). Léger : voix aiguë de faible puissance. Pizzicato : son obtenu en grattant la corde du bout du doigt. Récitatif : déclamation vocale qui fait avancer l'action, par opposition aux morceaux chantés plus statiques ou plus méditatifs ; remplace le parler des opéras-comiques. Rubato : art d'accélérer ou de ralentir le tempo afin d'obtenir des effets expressifs. Staccato : succession de notes (piquées dites cocottes) émises en les détachant les unes des autres avec rapidité et précision. Strette : passage d'une partie finale dans lequel les tempos sont accélérés en vue du point culminant. Tessiture : partie de l'étendue vocale qu'un chanteur peut émettre avec le maximum de facilité (2-3 octaves). Également utilisé dans le sens d'ambitus d'un rôle ou d'un air. Vocalise : émission de notes différentes sur la même voyelle.

2o) A ANCHE. a) Anche simple (lame de roseau, de plastique ou de métal vibrant sous l'action de l'air ; on appelle « anches membraneuses » les lèvres du souffleur).b) A bec et anche : clarinette : inventée par Johann Christoph Denner (Allemand, 1655-1707) vers 1690 ; ancêtres : arghoul (Égypte), aulos (Grèce), chalumeaux du XVIIe s. (la b aigu, mi b, ré, ut, si b, la). Cor de basset en fa : les plus anciens datent de 1770 et sont signés Schofflmeyer et Mayrhofer. Clarinette alto en mi b : inventée par Iwan Müller (1786-1854) ; clarinette basse en si b ; clarinette contrebasse en mi b, en si b. Saxophone : inventé vers 1840 par Adolphe Sax (1814-94) [7 variétés : sopranino, mi b ; soprano, si b ; alto, mi b ; ténor, si b ; baryton, mi b ; basse, si b ; contrebasse, mi b].c) A anche double : cromorne* (de forme recourbée). Cor anglais : avec bec « en angle » et non rectiligne comme celui du hautbois ; la sonorité étant proche de celle du cor, appelé « cor anglé » puis « cor anglais ». Hautbois : connu en Égypte en 2000 av. J.-C. Perfectionné par Jean Hotteterre (Fr., † 1678), Théobald Boehm et Frédéric Triebert (XIXe s.). Basson. Contrebasson (le plus ancien : construit en 1714 par Andreas Eichentopf). Biniou*. Cornemuse*. Bombarde*. Reita*. Sarrusophone : créé 1856 par le facteur Gautrot aîné à la demande de Pierre-Auguste Sarrus (1813-76), chef de musique militaire, pour remplacer le basson.d) A anche libre : harmonica1 [5 variétés : diatonique, chromatique, tremolo, basse et accords ; existent en de multiples tonalités] : 1823 1er modèle, Christian Messner (All.), dit Mundäoline (« éoline à bouche ») ; 1828 Mundharmonika, Christian Buchmann (All.) [1857 perfectionné et industrialisé par Matthias Hohner (All.)]. Harmonium* (conçu par Grenié ; 1er à 2 claviers 1836 par Fourneaux ; nom breveté 1840 par Alexandre-François Debain). Accordéon. Bandonéon : petit accordéon hexagonal inventé par Heinrich Band, fabriqué par Alfred Arnold, passé en Argentine vers 1890.

Nota : (1) Vocable appliqué à de nombreux instruments dont l'harmonica de verre : environ 40 bols de cristal emboîtés, que l'on frotte avec les doigts mouillés : « verres musicaux » perfectionnés 1761 par le physicien américain Benjamin Franklin (1706-90) : fixés sur un axe mis en rotation par une pédale.

3o) A EMBOUCHURE. a) Flûte traversière (bois, métal) : s'impose à partir du XVIIe s. ; grande flûte en ut, petite (piccolo) en b (harmonies) ou en ut (orchestres). Flûte basse en ut, flûte alto en sol. Flûte de Boehm : en 1832, Theobald Boehm (Allemand, flûtiste à la cour de Bavière) modifie la perce et conçoit un système rationnel et perfectionné des clefs ; le bois est remplacé par du métal. Flûte à bec : instrument très populaire.b) Cuivres : clairon (si b). Ophicléide (du grec, serpent-clef) : vers 1890. Trompette de cavalerie (mi b). Trompes de chasse* ( pour la chasse ou trompes de piqueur, mi b pour les fanfares). Trompette (surtout ut ou si b) à pistons : inventée par Friedrich Blühmel (Allemand) en 1818, perfectionnée (pistons pivotants) par Joseph Riedl (Viennois) en 1832. Trompette d'harmonie sans pistons. Trombone (5 sortes subsistent, dont le trombone à coulisse) et saqueboute* (Moyen Age). Cor (fa). Olifant (Moyen Age) : cor taillé dans des défenses d'éléphant ; introduit dans l'orchestre au XVIIe s. Cor chromatique à pistons inventé 1815 par Stoelzel (Allemand), ou, de nos jours, à palettes. Cornet à pistons (si b, ut). Posthorn*. Saxhorns en laiton poli, verni, laqué or ou argenté, à embouchure et à 3 pistons : petit bugle (mi b), bugle (si b), alto (mi b), baryton (mi b), basse (si b, un 4e piston derrière le pavillon) ; contrebasse (mi b et si b ou « bombardon »). Tuba : sorte de basse saxhorn en si b, orchestre symphonique. Soubassophones : mi b et si b (à pavillon en avant et orientable).

4o) ORGUE. Voir p. 433 a.

Une flûte chinoise en os de grue cendrée, vieille de 9 000 ans [découverte en 1989 à Jiahu (province du Henan, Chine)], serait le plus ancien instrument de musique dont on peut encore jouer.

Instruments à cordes. 1o) FROTTÉES. a) Par un archet :   modifié par les Italiens Arcangelo Corelli (1653-1713) et Giuseppe Tartini (1692-1770), l'archet actuel fut établi par le Français François le Jeune Tourte (1747-1835) vers 1775 ; en bois de Pernambouc (Brésil), mèche de 200 crins de cheval attachée à une housse d'ébène. Trompette marine : longueur maximale 2,20 m, 1 corde. Rebec (IXe s.) : 3 cordes. Violes* dont viole de gambe* (apparue XVe s.). Violon (4 cordes : mi4, la3, 3, sol2) : archet : en arc puis droit à partir de 1770 environ, mesure 0,75 m et pèse de 55 à 85 g (violoncelle). Sa sonorité dépend des bois utilisés (épicéa pour la table, érable pour le fond, éclisses et manche), de la consistance du vernis, de la hauteur des voûtes, des épaisseurs, du modèle, etc. Silhouette géométrique en huit : les 2 anses de panier, appelées C.C., raccordées par des arcs de cercle, sont conçues pour résister au maximum aux déformations [le jeu des cordes sur les planchettes (1 à 4 mm d'épaisseur) provoque une tension de 20 kg (30 en tension normale, appelée aussi « ton de l'opéra »)] ; une caisse plus épaisse devient trop rigide et susceptible de déformations interdisant toute amplitude vibratoire. Les échancrures latérales permettent le passage de l'archet et la virtuosité du jeu. Un violon sans coins ni C.C. fut réalisé par Georges Chanot (Fr., 1801-83). Le son exceptionnel des violons fabriqués par Stradivarius et Guarnerius serait dû à des moisissures qui auraient modifié les formes des cellules du bois et se seraient développées au cours du transport fluvial des troncs. Ces champignons auraient eu un double effet sur le bois ; en digérant sélectivement l'hémicellulose qui retient l'humidité, ils l'auraient rendu plus léger et plus sec et auraient facilité le décollement des parois cellulaires des fibres, augmentant la perméabilité. Des violons en fibre de carbone sont à l'étude. Alto (4 c. : la3, 3, sol2, ut2). Violoncelle (4 c. : la2, 2, sol1, ut1). Contrebasse (4 ou 5 c. : sol1, 1, la—1, mi—1, do—1, pincées parfois). Vielles médiévales*, Crwth (Irlande).

b) Par une roue :  chifonie*. Vielle* (6 c. et touches).

2o) PINCÉES. a) Instruments avec manche : guitare [XVIe s. 1er traité, de Juan Carlos Amat ; A. de Torres Jurado (Espagnol, 1817-92) fabriqua l'archétype de la guitare moderne (1854)]. Guitare classique (6 cordes : mi, la, ré, sol, si, mi). Guitare sèche (non électrique) ou folk (6 et 12 c. de métal) ; guitare électrique (caisse pleine, amplification électronique ; 1er adepte : Charlie Christian) ; steel guitare ou pédale steel (américaine, d'origine hawaïenne) : guitare numérique (20 sonorités d'instruments) ; guitare basse (4 c.) ; guitare expérimentale de 7, 8, 10 et 11 c. A double manche : 6 + 10 c. (Japon) ; guitare-théorbe de 17 c. (Canada). Tercerola (Italie, petite guitare à 5 c. simples). Au XIXe s. apparurent des lyres-guitares, des guitares doubles (accolées), des harpi-guitares, traits d'union entre instruments à c. avec manche et sans manche. Luth Renaissance (1 c. simple, 4 doubles), luth baroque [11 à 13 « chœurs » (cordes doubles)] ; luth Viola Amarantina (Portugal, 2 rosaces) ; luth Cavaquinho (Portugal, 4 c., petite guitare, adopté par le Brésil) ; dérivés du luth (archiluth, théorbe). Guitar moon (Japon). Sitar (Inde). Balalaïka (Russie, 3 c. : mi, mi, la). Bouzouki (Grèce). Bandurria (Espagne, 5 ou 6 c. doubles jouées avec plectre). Viola braguese (Portugal). Timple (îles Canaries, guitare exiguë de 5 c. simples). Tres (Cuba, 3 c. doubles). Laúd (Cuba, 7 c. doubles). Cuatro (Venezuela, Porto Rico, 4 c. simples). Requinto (Colombie, 5 c. doubles). Triple (Colombie, 4 c. triples). Charango (Bolivie, corps de tatou, 5 c. doubles). Jarana (Panama et Mexique, 5 c. simples). Bordonua (Porto Rico, 5 c. doubles). Guitare hawaïenne (manche lisse sans barrettes). Violao de Caipira (Brésil, 5 c. doubles). Mandoline (5 ou 6 c. doubles). Guitarron (Mexique, grosse guitare au dos bombé, 6 c. simples). Bandola (Colombie, 6 c. doubles). Bocona (Panamá, 5 c. simples). Târ (Iran, de 3 à 6 c. simples), origine étymologique du mot guitare. Banjo (afroaméricain, 4,5 ou 6 c.). Cavaquinho Brésil, Portugal, 4 c.). Kora (Mali, Sénégal, Guinée, harpe-luth, 6, 11, 21 ou 24 c.). Ukulele (Hawaii, 4 c.). Instruments disparus : Vihuela (6 c. doubles, en usage en Espagne jusqu'au XVIe s.). Guiterne (4 chœurs, 1 c. simple, 3 doubles. Disparu milieu XVIe s. en France). Guitare baroque (5 c. doubles. Remplacée par la guitare classique de 6 c. simples à la fin du XVIIIe s.). Turlurette (guitare du Moyen Age). Zither (Allemagne, Russie, 31 à 42 c.). Cistre (analogue à la mandoline, XVIe-XVIIe s.).b) Instruments sans manche : lyre*. Cithare*. Harpe l'un des plus anciens instruments, connu dès 3000 av. J.-C. Dérive de l'arc musical primitif. En vogue au Moyen Age, puis désaffection jusqu'au XVIIe s., quand Hochbrücker (luthier allemand, 1662-1763) reprendra vers 1720 l'idée d'un artisan tyrolien de commander par pédales des fourchettes (« simple mouvement ») permettant de porter chaque corde au 1/2 ton supérieur en la raccourcissant. En 1786, Sébastien Érard (Fr., 1752-1831) modifie ce système et, en 1801, fabrique les harpes à « double mouvement » : 47 c. couvrant 6 1/2 octaves (ut b1 à sol b6) et 7 pédales à 3 crans permettant par un mécanisme à fourchettes de hausser ou baisser de 1/2 ton chacune des notes de la gamme à toutes les octaves. Harpe celtique (chaque corde peut être élevée d'1/2 ton par un crochet). Psaltérion*. Épinette des Vosges*. Dulcimer* (cithare à bourdon jouée avec un plectre). Valiha : harpe cylindrique sur bambou de 16 à 18 c., Madagascar.c) Instruments à clavier : épinette *. Virginal*. Clavecin : mot apparu en 1631 ; issu du psaltérion auquel on adjoignit un clavier ; appelé clavi-cymbalum au XVe s. (1re description connue 1440) ; très prisé jusqu'au XVIIIe s.

3o) FRAPPÉES. a) Instruments à clavier (avec des touches) : clavicorde*. Piano (voir p. 433 a).b) Instruments sans clavier : dulcimer* (sorte de cithare jouée avec des battes). Cymbalum hongrois*.

Harpe éolienne : cithare à cordes en boyau, accordées à l'unisson, mises en vibration par le vent.

Instruments à percussion. 1o) IDIOPHONES.   Sans cordes ni membranes, dont le corps suffit à produire un son. a) Sans clavier : cloches (tubes de métal). Xylophone* (lames en bois). Métallophone (lames en acier). Vibraphone (USA 1921 ; métallophone à amplificateur). Marimba. Glockenspiel. Triangle (tige coudée 2 fois). Cymbales. Crotales ou cymbales antiques (petites cymbales). Gong. Tam-tam. Wood-block. Castagnettes. Fouet. Claves.

b) Avec clavier :  célesta [inventé par Charles Victor Mustel (1815-90) en 1886]. Glockenspiel (à clavier).

c) Bruits divers :  maracas (calebasses séchées ou noix de coco évidées). Crécelles. Raclettes (guitcharo) ou guido (Amér. centrale). Grelots, etc.

2o) MEMBRANOPHONES.  Percussion sur peau : caisse claire, roulante. Grosse caisse. Tambourin. Tambour de basque. Bongos (tambour double africain). Tom alto. Tom basse. Darbouka (tambour arabe).

Instruments mécaniques.   Carillons : personnages de clocher (XIVe s.), pendules, horloges astronomiques (St-Jean, Lyon), androïdes musiciens (XVIIIe s. par Vaucanson). Serinettes : petites pièces à musique. Orgue (y compris de manège) [voir p. 433 a]. Orgue de Barbarie : réalisé par Giacomo Barberi à Modène (XVIIIe s.) avec un cylindre dont les pointes ouvraient et fermaient les tuyaux, ne produisant chacun qu'un son unique. Orgue mécanique : cylindre remplacé par une bande perforée ; limonaire des frères Camille et Eugène Limonaire (usine fondée en 1840, fermée en 1936) : soupape commandée par la lecture d'un rouleau de carton perforé entraîné par une manivelle. Piano (1887, USA ; brevet France 1863) dit bastringue. Le plus célèbre : le pianola (1902). Violon.

Instruments électriques.   Guitare électrique : précurseur : poêle à frire : 1931, atelier d'Adolph Rickenbacker (Suisse) à Los Angeles ; 1res : par Leo Fender et Fullerton : Broadcaster (1948) et Telecaster (1950, toujours utilisée). Harpe électrique : généralement celtique (folk). Orgue Hammond : électromagnétique, inventé par Laurens Hammond (horloger de Chicago qui, ruiné par la crise, utilisa vers 1935 son stock de roues dentées). Piano électrique : 1er par la Sté Wurlitzer (1958). 1960 : cembalet inventé par Zacharias (All., Sté Hohner). Trautonium du Dr Trautwein : produit des oscillations à l'aide de tubes au néon. Violon électrique : violon électroacoustique avec préampli. Vielle à roue électro-acoustique.

Instruments électroniques. 1o) INSTRUMENTS MONODIQUES (ne produisant qu'un seul son à la fois).   Theremin, ondioline, clavioline, à ondes Martenot [le seul encore utilisé : créé par Maurice Martenot (Français, 1898-1980), présenté à l'Opéra de Paris en 1928 ; oscillations électroniques, par système à transistors, modulées par clavier expressif ou jeu à la bague sur 7 octaves, diffusées par haut-parleur principal et 3 diffuseurs de coloration se combinant avec de nombreux jeux de timbres]. Ces ondes permettent un vibrato reflétant les moindres gestes de l'interprète par sa fréquence et son amplitude. Une touche de nuance remplace l'action de l'archet ou du souffle et une bague permet une progression infinitésimale des sons qui l'apparente à l'expression vocale. Le modèle 1990 est à pilotage numérique.

2o) INSTRUMENTS HARMONIQUES (pouvant jouer les accords).  Connus sous le nom d'« orgues électroniques » (inventés par les Fr. Armand Givelet et Édouard Coupleux vers 1930). Produisent des sonorités variées grâce à des microcircuits. Ancêtre : orgue électromécanique créé 1895 par l'Américain Thaddeus Cahill.

3o) SYNTHÉTISEURS.  Électronique, modulaire (monophonique, duophonique ou polyphonique), permettant de procéder à la synthèse du son. 1955-59 : 1res réalisations aux USA par RCA ; 1964 : conception musicale par Robert Moog ; 1968 : l'Américain Walter Carlos réalise « Switched on Bach » chez Columbia.

4o) ÉCHANTILLONNEUR  ou

SAMPLER.  Traduit un son naturel en données numériques, permettant de le transformer. Apparu 1980.

5o) INSTRUMENTS ÉLECTROSTATIQUES.  Orgue Dereux : 2 claviers et 1 pédalier complet reproduisant les sons enregistrés sur des orgues Féels à tuyaux (31 jeux + accouplements habituels). N'est plus fabriqué.

Instruments numériques.   Le son réel est enregistré et reproduit par un procédé numérique (reflet exact des sonorités). Piano, guitare numérique [steel guitare ou pédale steel (américaine, d'origine hawaïenne) : 20 sons], saxo digital (6 sons). Instruments muets : inventés par Yamaha en 1999 : un casque permet au musicien d'être le seul à s'entendre jouer, dans les conditions acoustiques d'une salle de concert.



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